Sur un fond de gammes lancinantes j'attends l'aube rougeoyante,
Métaphore des peines qui peut-être un jour s'estomperont,
Un dessein si lointain que par croquis par écrit j'imprime.
A défaut de vivre dans mes veines une liqueur sédative,
Libère un pois plus lourd chaque jour, qu'importe,
Je ne vivrai pas vieux parmi vous ici sur ce navire,
Qui de ces voiles grandioses navigue et poursuit sa route.
J'ai perdu ma seule raison d'être de vivre et de vibrer,
Je remontai la pente, non cette falaise glissante et scarifier,
Dont les vagues frappent comme pour briser ce mur torturé,
Et dont chaque coup menace de me faire vaciller.


